Il y a bientôt un an (juin 2011), nous interpellions François Hollande, alors député, devant l'Assemblée Nationale.

 

 

"Je connais la situation au Tibet", nous avait-il déclaré. A l'écoute des manifestants, il avait pris connaissance des documents que nous lui avions remis sur la situation du monastère de Kirti (300 moines disparus) et plus généralement la situation au Tibet.

Espérons que le nouveau président ait gardé sa préoccupation pour la question du Tibet et plus généralement des Droits de l'Homme intacte. Car il est très attendu en tant que nouveau Président sur ces sujets.

L’attitude trop conciliante de la France ces dernières décennies envers le gouvernement chinois, qui n’a montré aucun signe de changement, se paye aujourd’hui dans la violence de ce régime  envers les Tibétains, les Ouïghours et l’ensemble des populations vivant sous son autorité. Il est de la responsabilité de chaque acteur politique de participer au changement, pour qu’enfin la question du Tibet et des droits de l’Homme soit abordée sans faux-fuyant.

La nomination de comme conseiller diplomatique de Paul Jean-Ortiz qui était jusqu'ici directeur d'Asie au Quai d'Orsay, montre que les rapports avec la Chine et l'Asie seront déterminants au cours de ce quinquenat.

Nous seront donc très attentifs au positionnement du nouveau chef de l'Etat et de son entourage.

Agir vite, pour le Tibet, pour la liberté, contre les dictatures. Une priorité !

 

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 François Hollande Tibet